Mardi 22 Mars 2005
*Kazie trANse BeaUty*
*KazI tranSe beAuty*
Je m'en rappelle encore...C'était cette période bien merdique de la vie de tout un chacun. On fréquentaient la même la école, il ne me remarqué pas, mais de mon côté, je me liquéfiais sur place, me transformant en une masse d'os muette et omnibulé par cette étrange beauté.
Je me demande encore si il n'était pas le fruit d'une hallucination due à mes grandes prises de drogues quotidiennes... J'aurais préféré!
C'est cheuveux étaient des plus noirs, qu'ils en brillaient aux reflets du doux soleil qui rappelai ces origines...L'Italie ( je suppose que toute les meufs on eu un frisson en lisant "italie...", mais moi sa m'avait plutot etonné
Dans cette manifiscence qui le carctérisait si bien, ces yeux été comme le clou du spectacle...Quand notre regard ce croisé, la noirsseure de ces pupilles, leurs tailles, leurs formes ( je sais sa a pas l air sexy..)me rendait complétement dingue, au point de ne plus réagir aux interactions extérieurs de mes compagnons, et c'est dit moments s'accompagnaient souvent de:"Oh reveille toi!!?", "Qu'est ce qui a Tido???"; et biensur aucune réponse de ma part...
Les quelques fois où l'on à put se parler, je n'arrivait pas a retenir son visage de prés, de loin j'avais des facilités, mais j'étais comme myope à proximité de cet étre si parfait, parfait comme un bout de plastique comme dirait les détracteurs complexés et frustrés ( ce reconnaitrons et en prendrons note....) Comme utilisé par les vieux auteurs, j'apprécis beaucoup cette formule:"je me rappelle encore"(comme si j'aurais du l'oublier!), la premiére fois que nous avons echangé une suite de mots sur un ton fébrile et timide...J'étais devant notre "Grand" lycée, accompagné d'une connaissance, je jonglais. Les balles roulaient dans l'air telles des oiseaux touchés par du plomb(oui j'aime les métaphores qui se finissent mal!!haha) Et là (suspens!), il est arrivé affubléd'un ami à moi, et commencé à dicuter avec la connaissance promptement citée. Je fut biensur, époustouflé, émoustillé, traumatisé, sur le cul!! de voir cette "bouille"! Et comme je l'attendais la moins du monde, il c'est interressé à moi, grand mec tout sec qui fait fliper les enfants, et le plus philantrope de l'établissement; par l'intermédiaire de mes balles(n'y voyez aucune conotation sexuelle de plus déplacé, bande de porc!)Je me rappelle qu'il était impressionné par ma virtuosité à la jongle(c'est moi qui écrit, j'ai le droit!) et ma demandé un cour express, déjà oublié de son coté..Alors je lui tendai mes balles(porc!!), et j'effleurais ces douces mains moites(pour une fois sa ne ma point dégouté!), et ce petit frisson qui roule le long de votre échine quand vous sentez une certaine attraction en concurrence avec celle de la terre(calambour stupide, et si vous ne voyez pas, écoutez du Ben Harper!!).Il savait déja un peu jongler, et j'avais remarqué cette petite chose qui vous fait craqué direct(voyez pas?).Lui c'était qu'il tirait la langue en jonglant,ce qui traduisait une certaine concentration, et une étrangeté toute infantile(les détracteurs diront qu'il ressemblé plutot à une grosse truffe handicapé..n'est ce pas??!!) Second effleurage de mains pour me rendre mes balles (on a comprsi!!), puis trois heures d'histoire...Ne me demandez le sujet de ce cours, je vous repondrez;"Lui" (avec un grand L....)L'eau de rose n'est point mon sujet de prédilexion, c'est pour cela que vous trouvez ke c'est à chier!!# [0o]#.
La suite serait délectable, malheuresement je ne peux pas la dire et c'est regretable(oui je l'ai volée, je sait!...)car ce fut une suite, que dis-je, un enchainement d'ignorance accrue,de snobisme et de contacts d'yeux ratés...Jusqu'au jour, où (re-suspens!!haha), la suite de mots, aussi appellée phrase, revint elle même de sa bouche jusqu'à mes oreilles(inutile cette forme..) J'étais attablé avec grande aversion pour mes exercices à faire, accompagné d'un des meilleurs potes et d'un camarade de classe(camarade sa fait trés russe..). Ce dernier, était trés proche de cette beauté qui tentait ma curiosité au plus au point. Il est venu pour voir son ami, et en profitait pour se tordre au dessus de mon crane pour voir notre livre. Sa proximité écrasait ma poitrine, l'anxiéte je suppose ou le bonheur de sentir son parfum ( je ne vais pas commencer à en parler, je vais encore m'étaler pour une odeur....Trés bonne entre parenthése!..), de savoir que si je balancais rien qu'une seule blague "à chier" comme je sais en sortir, je me tuerai dans son esprit et mon image s'écraserai comme un boing (voyez les blagues...). Alors, je retiens ma bouche, et attendait de pouvoir placé une petite phrase bien senti et pleine de lucidité et d'intelligence(dur! hein?!) Je décidais de sortir une blague et une phrase intelligente à la fois:"en gros c'est l'histoire d'un mec qui va se faire péter le cul.." Elle vaut ce qu'elle vaut, mais il a rigolé!
Ce fameux jour, je portais ma magnifique peau Mass hysteria, c qui lui permi de m'accoster quelques minutes plus tard,"tu la eu où ta veste mass?", je lui dit:"Sur le Goéland..."(catalogue de vente/dit sur un ton cool et déttaché...)et repris-je:"tu connais Mass?". Il répondit:"Oui..."(ton cool aussi...) Ha! la satisfaction fut grande, les rires nerveux pleins de bonheurs fusaient sur le chemin desert ki me séparé de ma piétre demeure. J'étais si heureux que méme si mon pc avait grillé, j'en aurais ri...(pas trop quand méme!). Et c'est souvent à ce moment que votre esprit reprend le dessus et force votre imagination aux plus grandes introsepctions et reveries inutiles. Mais ces dites réveries, qu'est ce qu'elles font plaisir!! non? S'imaginer avec cette étre si parfait devant un bon film, votrés sur le canapé, et céder au plus obscéne de touche pipi.
Merci à Brassens pour "mauvaise herbe", et pour ces paroles que j'ai volées.....
zombie
Je m'en rappelle encore...C'était cette période bien merdique de la vie de tout un chacun. On fréquentaient la même la école, il ne me remarqué pas, mais de mon côté, je me liquéfiais sur place, me transformant en une masse d'os muette et omnibulé par cette étrange beauté.
Je me demande encore si il n'était pas le fruit d'une hallucination due à mes grandes prises de drogues quotidiennes... J'aurais préféré!
C'est cheuveux étaient des plus noirs, qu'ils en brillaient aux reflets du doux soleil qui rappelai ces origines...L'Italie ( je suppose que toute les meufs on eu un frisson en lisant "italie...", mais moi sa m'avait plutot etonné
Les quelques fois où l'on à put se parler, je n'arrivait pas a retenir son visage de prés, de loin j'avais des facilités, mais j'étais comme myope à proximité de cet étre si parfait, parfait comme un bout de plastique comme dirait les détracteurs complexés et frustrés ( ce reconnaitrons et en prendrons note....) Comme utilisé par les vieux auteurs, j'apprécis beaucoup cette formule:"je me rappelle encore"(comme si j'aurais du l'oublier!), la premiére fois que nous avons echangé une suite de mots sur un ton fébrile et timide...J'étais devant notre "Grand" lycée, accompagné d'une connaissance, je jonglais. Les balles roulaient dans l'air telles des oiseaux touchés par du plomb(oui j'aime les métaphores qui se finissent mal!!haha) Et là (suspens!), il est arrivé affubléd'un ami à moi, et commencé à dicuter avec la connaissance promptement citée. Je fut biensur, époustouflé, émoustillé, traumatisé, sur le cul!! de voir cette "bouille"! Et comme je l'attendais la moins du monde, il c'est interressé à moi, grand mec tout sec qui fait fliper les enfants, et le plus philantrope de l'établissement; par l'intermédiaire de mes balles(n'y voyez aucune conotation sexuelle de plus déplacé, bande de porc!)Je me rappelle qu'il était impressionné par ma virtuosité à la jongle(c'est moi qui écrit, j'ai le droit!) et ma demandé un cour express, déjà oublié de son coté..Alors je lui tendai mes balles(porc!!), et j'effleurais ces douces mains moites(pour une fois sa ne ma point dégouté!), et ce petit frisson qui roule le long de votre échine quand vous sentez une certaine attraction en concurrence avec celle de la terre(calambour stupide, et si vous ne voyez pas, écoutez du Ben Harper!!).Il savait déja un peu jongler, et j'avais remarqué cette petite chose qui vous fait craqué direct(voyez pas?).Lui c'était qu'il tirait la langue en jonglant,ce qui traduisait une certaine concentration, et une étrangeté toute infantile(les détracteurs diront qu'il ressemblé plutot à une grosse truffe handicapé..n'est ce pas??!!) Second effleurage de mains pour me rendre mes balles (on a comprsi!!), puis trois heures d'histoire...Ne me demandez le sujet de ce cours, je vous repondrez;"Lui" (avec un grand L....)L'eau de rose n'est point mon sujet de prédilexion, c'est pour cela que vous trouvez ke c'est à chier!!# [0o]#.
La suite serait délectable, malheuresement je ne peux pas la dire et c'est regretable(oui je l'ai volée, je sait!...)car ce fut une suite, que dis-je, un enchainement d'ignorance accrue,de snobisme et de contacts d'yeux ratés...Jusqu'au jour, où (re-suspens!!haha), la suite de mots, aussi appellée phrase, revint elle même de sa bouche jusqu'à mes oreilles(inutile cette forme..) J'étais attablé avec grande aversion pour mes exercices à faire, accompagné d'un des meilleurs potes et d'un camarade de classe(camarade sa fait trés russe..). Ce dernier, était trés proche de cette beauté qui tentait ma curiosité au plus au point. Il est venu pour voir son ami, et en profitait pour se tordre au dessus de mon crane pour voir notre livre. Sa proximité écrasait ma poitrine, l'anxiéte je suppose ou le bonheur de sentir son parfum ( je ne vais pas commencer à en parler, je vais encore m'étaler pour une odeur....Trés bonne entre parenthése!..), de savoir que si je balancais rien qu'une seule blague "à chier" comme je sais en sortir, je me tuerai dans son esprit et mon image s'écraserai comme un boing (voyez les blagues...). Alors, je retiens ma bouche, et attendait de pouvoir placé une petite phrase bien senti et pleine de lucidité et d'intelligence(dur! hein?!) Je décidais de sortir une blague et une phrase intelligente à la fois:"en gros c'est l'histoire d'un mec qui va se faire péter le cul.." Elle vaut ce qu'elle vaut, mais il a rigolé!
Ce fameux jour, je portais ma magnifique peau Mass hysteria, c qui lui permi de m'accoster quelques minutes plus tard,"tu la eu où ta veste mass?", je lui dit:"Sur le Goéland..."(catalogue de vente/dit sur un ton cool et déttaché...)et repris-je:"tu connais Mass?". Il répondit:"Oui..."(ton cool aussi...) Ha! la satisfaction fut grande, les rires nerveux pleins de bonheurs fusaient sur le chemin desert ki me séparé de ma piétre demeure. J'étais si heureux que méme si mon pc avait grillé, j'en aurais ri...(pas trop quand méme!). Et c'est souvent à ce moment que votre esprit reprend le dessus et force votre imagination aux plus grandes introsepctions et reveries inutiles. Mais ces dites réveries, qu'est ce qu'elles font plaisir!! non? S'imaginer avec cette étre si parfait devant un bon film, votrés sur le canapé, et céder au plus obscéne de touche pipi.
Merci à Brassens pour "mauvaise herbe", et pour ces paroles que j'ai volées.....
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