Edito
Entre "blog" et "glob" il n'y a qu'un pas ...
Vendredi 03 Octobre 2008
[Lire] Poetry is no dead
« La poésie, c'est comme le radium ; pour en obtenir un gramme, il faut des années d'effort. » (Vladimir Vladimirovitch Maïakovski)
...
Je ne suis pas critique littéraire. (Heureusement pour vous). Le nombre de livres que j'ai lu dans leur intégralité ne doit sûrement pas dépasser le nombre de pages de la biographie des Plasticines. Et pourtant, j'arrive à distinguer ce qui me plaît, de ce qui me déplaît.
On peut aussi dire que je ne connais pas grand chose en poésie. Si vous voulez une preuve, il suffit de voir le poème bancal que j'ai tenté d'élaborer plus bas. Et si l'on ajoute à cela que le meilleur vers de ce poème n'est pas de moi, il ne reste plus grand chose.
Dans tout cet amas d'incompétence, d'inculture et d'ignorance, j'ai réussi à trouver quelque chose qui me plaît. C'est un petit jeune, que j'ai eu l'occasion de connaître en d'autres temps. Mais ce n'est pas pour ça que j'en fais la pub. Juste parce que la somme qu'il m'a proposée était très alléchante. Aujourd'hui il s'est reconverti en poète ermite qui vit par et pour l'écriture.
Le poème que j'ai sélectionné pour vous aujourd'hui m'a bien plu. Pourquoi ? Parce que c'est beau, c'est drôle, avec un ton grave et une consonance quasi-nietzschéenne qui n'est pas pour me déplaire. Je vous laisse juger :
Si ça vous a plu, et que vous en voulez encore, c'est par ici.
A la prochaine ! (Plus que quelques jours avant la fin de la semaine, aïe aïe aïe).
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Je ne suis pas critique littéraire. (Heureusement pour vous). Le nombre de livres que j'ai lu dans leur intégralité ne doit sûrement pas dépasser le nombre de pages de la biographie des Plasticines. Et pourtant, j'arrive à distinguer ce qui me plaît, de ce qui me déplaît.
On peut aussi dire que je ne connais pas grand chose en poésie. Si vous voulez une preuve, il suffit de voir le poème bancal que j'ai tenté d'élaborer plus bas. Et si l'on ajoute à cela que le meilleur vers de ce poème n'est pas de moi, il ne reste plus grand chose.
Dans tout cet amas d'incompétence, d'inculture et d'ignorance, j'ai réussi à trouver quelque chose qui me plaît. C'est un petit jeune, que j'ai eu l'occasion de connaître en d'autres temps. Mais ce n'est pas pour ça que j'en fais la pub. Juste parce que la somme qu'il m'a proposée était très alléchante. Aujourd'hui il s'est reconverti en poète ermite qui vit par et pour l'écriture.
Le poème que j'ai sélectionné pour vous aujourd'hui m'a bien plu. Pourquoi ? Parce que c'est beau, c'est drôle, avec un ton grave et une consonance quasi-nietzschéenne qui n'est pas pour me déplaire. Je vous laisse juger :
La mort est un remède à la misère humaine :
Elle apaise et met fin aux maux les plus terribles,
Elle fait taire enfin les mots les plus horribles,
Elle est la solution d’une vie peu amène.
Et puis, que de beautés nous attendent après !
Une seconde vie, éternelle, parfaite,
Où nous serons comblés, au moindre désir près,
Loin, bien loin de la précédente tempête…
Fadaise ! Ineptie ! Croyez-vous en la mort ?
Croyez-vous en cet outil du désespoir ?
Croyez-vous vraiment que cet ultime noir
Compensera une vie sans un accord ?
Il me semble que vous vous leurrez : pensez,
Plutôt qu’à ce que vous escomptez avoir
Comme récompense de tous vos déboires,
A ce que la mort ôte en réalité.
Un instant, songez. Sondez vos souvenirs.
Entendez encore le rire amusé
De votre enfance ; épiez la beauté puisée
A la source de vie. Cessez de médire !
Savourez votre vie, méprisez la mort.
Vivants, ne vous souciez pas de celle-là.
Vieux, parce qu’inévitable, ne la
Niez pas : elle règlera votre sort.
- Monthy
Si ça vous a plu, et que vous en voulez encore, c'est par ici.
A la prochaine ! (Plus que quelques jours avant la fin de la semaine, aïe aïe aïe).
Vendredi 26 Septembre 2008
[Lire] Adieux approximatifs
« Nous nous reverrons, un jour ou l'autre ! » (François Léotard)
...
Presque deux mois que nous étions ensemble,
Cette rupture m'a sans doute été fatale,
Car depuis, tout seul, la nuit j'en tremble.
Je suis de nouveau lisse comme une opale.
Tu m'étais apparue, ô grand hasard,
Alors que j'avais quitté ma patrie,
De la manière la plus simple, sans rancart,
Et de ton départ je suis très meurtri.
Ta présence près de moi faisait débat,
Certains voulaient te voir disparaître,
D’autres préféraient que tu sois là.
Que m'importait l'avis de ces tristes êtres ?
Ça ne pouvait certainement plus durer,
Tu as manqué de pourrir mes vacances,
Quelle souffrance, pire qu'un Dies iræ,
Aujourd'hui, mes plaies sanglantes je panse.
Adieu ... ma barbe.
...
Presque deux mois que nous étions ensemble,
Cette rupture m'a sans doute été fatale,
Car depuis, tout seul, la nuit j'en tremble.
Je suis de nouveau lisse comme une opale.
Tu m'étais apparue, ô grand hasard,
Alors que j'avais quitté ma patrie,
De la manière la plus simple, sans rancart,
Et de ton départ je suis très meurtri.
Ta présence près de moi faisait débat,
Certains voulaient te voir disparaître,
D’autres préféraient que tu sois là.
Que m'importait l'avis de ces tristes êtres ?
Ça ne pouvait certainement plus durer,
Tu as manqué de pourrir mes vacances,
Quelle souffrance, pire qu'un Dies iræ,
Aujourd'hui, mes plaies sanglantes je panse.
