Edito
Entre "blog" et "glob" il n'y a qu'un pas ...
Mercredi 18 Mars 2009
[MyLife] Le silence de la ronde est la pause.
A part ça, je vais bien, merci.
Samedi 15 Novembre 2008
[MyLife] Sans chemise, sans pantalon, et sans carte bleue …
« Pour tout le reste, il y a E****card M*****card » (Nicolas Sarkozy)
...
Il y a des jours comme ça … où rien ne va … (Heureusement, il y a aussi quelques jours, peu nombreux, je vous l’accorde, où ça marche comme on veut …)
Il y a quelques jours, je me suis rendu compte que je n’avais plus de carte bleue. Du moins, elle n’était plus dans ma poche (sa place habituelle). Je me mets à sa cherche dans tous les coins de la coloc, de l’association, du bus, du centre historique de Cracovie. Rien. Bref, je ne sais pas où elle est. Je me dis tout naturellement que je ferai opposition le lendemain.
Le lendemain je fais donc opposition. C’est une expérience très enrichissante. Tout se fait par téléphone : après 10 minutes de conversation avec une machine, on tombe sur une charmante personne qui, en quelques clics, fait opposition. Elle demande simplement d’envoyer « une confirmation à sa banque ». « Par mail ou fax, ça marche ? Parce que je suis à l’étranger là … ». « Tout à fait ! ».
Je me précipite alors sur mon PC et, paf pastèque, voilà qui est bouclé. Quoique … en fait c’est par courrier qu’il faut envoyer la confirmation … Ils sont malins dans les banques. Et je peux vous dire que la lettre Pologne-France, elle voit du paysage, et elle est pas pressée. Je peux espérer au mieux 4 jours, au pire 2 semaines. En moyenne, une semaine.
Prototype de nouveau mode de paiement
Bref je n’ai plus de carte bleue. Pour au moins deux semaines (réception de la confirmation, puis renvoi de la carte …). À l’étranger. Et j’ai environ 20 zloty en poche … (à savoir presque rien). Et je veux partir en Ukraine avec un pote …
Pas de souci ! A son arrivée, il me propose de tout m’avancer, et donc on part. Le tout sans carte bleue (pour ma part). La classe.
Ca aurait été impec si sa propre carte n’avait pas rendu l’âme au milieu du week-end, en Ukraine, alors qu’on devait payer le train pour Budapest, la vodka, les cartouches de cigarettes, et éventuellement le pot-de-vin au soldat du poste frontière (on a du faire des concessions). Une sombre histoire de pallier de retrait hebdomadaire dépassé, à ce qu’il paraît …
Je vous épargne les détails, nous avons finalement pu aller passer deux jours en Hongrie, c’était fun, et je suis rentré sain et sauf en Pologne, où m’attendait, devinez quoi, ma nouvelle carte.
Moralité ? La carte bleue, c’est bien. Quand on en a plus, c’est galère.
Intérêt de la niouze : ●●○○○
...
Il y a des jours comme ça … où rien ne va … (Heureusement, il y a aussi quelques jours, peu nombreux, je vous l’accorde, où ça marche comme on veut …)
Il y a quelques jours, je me suis rendu compte que je n’avais plus de carte bleue. Du moins, elle n’était plus dans ma poche (sa place habituelle). Je me mets à sa cherche dans tous les coins de la coloc, de l’association, du bus, du centre historique de Cracovie. Rien. Bref, je ne sais pas où elle est. Je me dis tout naturellement que je ferai opposition le lendemain.
Le lendemain je fais donc opposition. C’est une expérience très enrichissante. Tout se fait par téléphone : après 10 minutes de conversation avec une machine, on tombe sur une charmante personne qui, en quelques clics, fait opposition. Elle demande simplement d’envoyer « une confirmation à sa banque ». « Par mail ou fax, ça marche ? Parce que je suis à l’étranger là … ». « Tout à fait ! ».
Je me précipite alors sur mon PC et, paf pastèque, voilà qui est bouclé. Quoique … en fait c’est par courrier qu’il faut envoyer la confirmation … Ils sont malins dans les banques. Et je peux vous dire que la lettre Pologne-France, elle voit du paysage, et elle est pas pressée. Je peux espérer au mieux 4 jours, au pire 2 semaines. En moyenne, une semaine.
Prototype de nouveau mode de paiement
Bref je n’ai plus de carte bleue. Pour au moins deux semaines (réception de la confirmation, puis renvoi de la carte …). À l’étranger. Et j’ai environ 20 zloty en poche … (à savoir presque rien). Et je veux partir en Ukraine avec un pote …
Pas de souci ! A son arrivée, il me propose de tout m’avancer, et donc on part. Le tout sans carte bleue (pour ma part). La classe.
Ca aurait été impec si sa propre carte n’avait pas rendu l’âme au milieu du week-end, en Ukraine, alors qu’on devait payer le train pour Budapest, la vodka, les cartouches de cigarettes, et éventuellement le pot-de-vin au soldat du poste frontière (on a du faire des concessions). Une sombre histoire de pallier de retrait hebdomadaire dépassé, à ce qu’il paraît …
Je vous épargne les détails, nous avons finalement pu aller passer deux jours en Hongrie, c’était fun, et je suis rentré sain et sauf en Pologne, où m’attendait, devinez quoi, ma nouvelle carte.
Moralité ? La carte bleue, c’est bien. Quand on en a plus, c’est galère.
Intérêt de la niouze : ●●○○○
Dimanche 02 Novembre 2008
[MyLife] Oubli-di, oubli-da, life goes on … bra !
« La natation, c’est comme le vélo, ça n’s’oublie pas ! » (L. Manaudou)
…
Se réveiller chez quelqu’un d’autre peut parfois être surprenant.
Se réveiller chez quelqu’un, entouré de personnes que l’on ne connaît pas - ou très peu - s’avère curieux.
Se réveiller chez quelqu’un entouré de personnes que l’on ne connaît que peu et croire que l’on est chez soi, entouré de personnes que l’on connaît est bizarre.
Se réveiller chez quelqu’un entouré de personnes que l’on ne connaît que peu, réaliser que l’on est pas chez soi, et essayer en vain de se souvenir de sa soirée de la veille est frustrant.
Ne pas réussir à se rappeler la soirée de la veille est inquiétant. (Epic fail)
Mettre en commun ses vagues souvenirs pour reconstituer la soirée de la veille est surréaliste, burlesque, et somme toute assez drôle.
Ruines de cimetière indien
En résumé l’alcool, c’est mal ! mais certains moments sont fun ...
Attention, ceci n’était pas un message de www.mangerbouger.fr
Mais essayez de bouger un peu quand même ...
…
Se réveiller chez quelqu’un d’autre peut parfois être surprenant.
Se réveiller chez quelqu’un, entouré de personnes que l’on ne connaît pas - ou très peu - s’avère curieux.
Se réveiller chez quelqu’un entouré de personnes que l’on ne connaît que peu et croire que l’on est chez soi, entouré de personnes que l’on connaît est bizarre.
Se réveiller chez quelqu’un entouré de personnes que l’on ne connaît que peu, réaliser que l’on est pas chez soi, et essayer en vain de se souvenir de sa soirée de la veille est frustrant.
Ne pas réussir à se rappeler la soirée de la veille est inquiétant. (Epic fail)
Mettre en commun ses vagues souvenirs pour reconstituer la soirée de la veille est surréaliste, burlesque, et somme toute assez drôle.
Ruines de cimetière indien
En résumé l’alcool, c’est mal ! mais certains moments sont fun ...
Mais essayez de bouger un peu quand même ...
Jeudi 09 Octobre 2008
I failed.
Tout est dit.
Dimanche 30 Mars 2008
[MyLife] Ceci n'est pas une niouze faite pour meubler ...
« I’ll be back » (Lionel Jospin)
…
Oui, ça faisait longtemps, mais comme dirait si bien ma maman « le meilleur, c’est la tente ». Ou c’était peut-être « la tante » ? … « latente » ? … « l’Atlante » ? … Hmmm, bon, peu importe. Pour tout vous dire, j’étais dans cette phase « tendue » que l’on appelle épreuves partielles dans le langage courant. Non pas que le temps m’ait manqué pour écrire un article. Mais la motivation : j’avais plusieurs projets en cours d’élaboration (et beaucoup d’autres encore en tête). Toutefois, on peut dire qu’on s’en fout éperdument.
Le sujet est aujourd’hui tout autre. Je suis devenu bigleux. Eh oui, voilà, le mot est lancé. J’y vois moins bien. C’est triste, mais c’est comme ça.
Début janvier, fin d’après-midi, je passe une visite médicale qui va bien. Tout se passe à la perfection, je remplis un questionnaire plutôt simple – je pense d’ailleurs avoir une bonne note – qui me demande notamment quelle est ma consommation mensuelle de drogue, d’alcool, si j’ai l’habitude de faire du sport (la bonne blague) ou encore à quelle fréquence je consulte mon gynéco. Un jeu d’enfant.
Ensuite, une infirmière regarde mon carnet de santé et m’annonce que je suis en retard dans mes vaccins. Elle me mesure (j’ai rétréci), me pèse (j’ai grossi), et me demande de m’asseoir. Elle me tend alors une espèce de paire de jumelles, et me demande de placer mes yeux sur les endroits prévus à cet effet. Je m’exécute. Aucun problème jusque-là.
Je regarde donc, et là je vois plein de caractères flous qui ressemblaient plutôt à des hiragana qu’à autre chose. Elle me demande alors : « dîtes moi à partir de quelle ligne vous n’arrivez plus à lire les caractères » … Je lui réponds alors sans crainte « il doit y avoir un problème parce que je n’arrive à en lire aucun ! *rires* » Elle change alors de caractères. Et me repose la même question. Et là, la vérité me frappe de plein fouet. Le « problème » était devenu évident. C’était moi !
Une doudoune « lounge » ! Waouh, ils sont trop fachonne chez Monop’ !
Je passe sur les détails. Je vais consulter un ophtalmo au plus vite. Il constate que ma vue a effectivement bien baissée, mais légèrement. La fatigue a dû accentuer le phénomène lors de la visite médicale. Cependant, des binocles s’imposent …
« En même temps, c’est pas dramatique non plus. » (Prehisto).
Et voilà, il l’a fait ! Il s’est cité.
…
Oui, ça faisait longtemps, mais comme dirait si bien ma maman « le meilleur, c’est la tente ». Ou c’était peut-être « la tante » ? … « latente » ? … « l’Atlante » ? … Hmmm, bon, peu importe. Pour tout vous dire, j’étais dans cette phase « tendue » que l’on appelle épreuves partielles dans le langage courant. Non pas que le temps m’ait manqué pour écrire un article. Mais la motivation : j’avais plusieurs projets en cours d’élaboration (et beaucoup d’autres encore en tête). Toutefois, on peut dire qu’on s’en fout éperdument.
Le sujet est aujourd’hui tout autre. Je suis devenu bigleux. Eh oui, voilà, le mot est lancé. J’y vois moins bien. C’est triste, mais c’est comme ça.
Début janvier, fin d’après-midi, je passe une visite médicale qui va bien. Tout se passe à la perfection, je remplis un questionnaire plutôt simple – je pense d’ailleurs avoir une bonne note – qui me demande notamment quelle est ma consommation mensuelle de drogue, d’alcool, si j’ai l’habitude de faire du sport (la bonne blague) ou encore à quelle fréquence je consulte mon gynéco. Un jeu d’enfant.
Ensuite, une infirmière regarde mon carnet de santé et m’annonce que je suis en retard dans mes vaccins. Elle me mesure (j’ai rétréci), me pèse (j’ai grossi), et me demande de m’asseoir. Elle me tend alors une espèce de paire de jumelles, et me demande de placer mes yeux sur les endroits prévus à cet effet. Je m’exécute. Aucun problème jusque-là.
Je regarde donc, et là je vois plein de caractères flous qui ressemblaient plutôt à des hiragana qu’à autre chose. Elle me demande alors : « dîtes moi à partir de quelle ligne vous n’arrivez plus à lire les caractères » … Je lui réponds alors sans crainte « il doit y avoir un problème parce que je n’arrive à en lire aucun ! *rires* » Elle change alors de caractères. Et me repose la même question. Et là, la vérité me frappe de plein fouet. Le « problème » était devenu évident. C’était moi !
Une doudoune « lounge » ! Waouh, ils sont trop fachonne chez Monop’ !
Je passe sur les détails. Je vais consulter un ophtalmo au plus vite. Il constate que ma vue a effectivement bien baissée, mais légèrement. La fatigue a dû accentuer le phénomène lors de la visite médicale. Cependant, des binocles s’imposent …
Et voilà, il l’a fait ! Il s’est cité.
Lundi 25 Février 2008
[MyLife] Viens chez moi, j'héberge une superstar !
« Oublie-le vite, oublie ce type. Viens, goûte mes frites ! » (Une sale timbanque)
...
Une niouze très courte aujourd'hui. Une réflexion simple, non pas sur les pâtes carbonara, ni sur des musiques quelconques, ni sur toute autre chose que j'aurais pu aborder auparavant sur ce blog.
Une reflexion, c'est bien. Mais une réflexion sur quoi, au juste ? Eh bien, une réflexion, mes chers lecteurs, sur les nouveaux types de rencontres à l'aube du XXIème siècle. Il m'est en effet arrivé l'autre jour une expérience pas banale.
En effet, j'ai prêté mon appartement à une personne que je n'avais jamais vu de ma vie. Enfin, « que je n'avais jamais vue » ... tout est relatif. Grâce à cette merveilleuse invention qu'est Facebook (je ferai une niouze dessus un jour, si j'ai le temps), j'ai pu voir à quoi il ressemblait. Mais c'est tout. Pas de « Bonjour ! » au coin de la rue, ni de « On va s'prendre une bière ? » entre deux cours, ou encore le « Tu peux ramasser la savonnette à tes pieds, s'il te plaît ? », dans un instant d'égarement. Tout par écrit. Par ordinateurs interposés.
Mais un jour, il est venu chez moi, pendant que je n'étais pas là. Il y a même dormi. Etonnant, non ?
Le plus incroyable dans l'histoire, c'est que cette personne (dont, vous l'avez remarqué, je tais le nom depuis le début, pour ne pas nuire à son intégrité ...) est aujourd'hui plutôt célèbre, grâce à un site web de streaming célèbre, sur lequel il diffuse ses oeuvres.
Tellement célèbre que l'autre jour, alors que je racontais cette histoire formidable à un ami IRL (In Real Life, pour les novices) cette fois, il s'est exclamé : « Mais j'le connais ! J'aime bien ce qu'il fait en plus ! »
Et là, re-choc. Non seulement je le connais d'une façon bizarre, mais en plus il s'est fait un nom, il est connu à travers la France. Tonnerre de Zeus ! Ca alors !
Pas de photos, ni d'autographes !
Tout ça pour dire qu'aujourd'hui, les types de relations ont changé. On fait des rencontres avec des gens, avec qui on s'entend plutôt bien, sans jamais les voir. Et on leur fait confiance sans problème.
Merci Internet !
...
Une niouze très courte aujourd'hui. Une réflexion simple, non pas sur les pâtes carbonara, ni sur des musiques quelconques, ni sur toute autre chose que j'aurais pu aborder auparavant sur ce blog.
Une reflexion, c'est bien. Mais une réflexion sur quoi, au juste ? Eh bien, une réflexion, mes chers lecteurs, sur les nouveaux types de rencontres à l'aube du XXIème siècle. Il m'est en effet arrivé l'autre jour une expérience pas banale.
En effet, j'ai prêté mon appartement à une personne que je n'avais jamais vu de ma vie. Enfin, « que je n'avais jamais vue » ... tout est relatif. Grâce à cette merveilleuse invention qu'est Facebook (je ferai une niouze dessus un jour, si j'ai le temps), j'ai pu voir à quoi il ressemblait. Mais c'est tout. Pas de « Bonjour ! » au coin de la rue, ni de « On va s'prendre une bière ? » entre deux cours, ou encore le « Tu peux ramasser la savonnette à tes pieds, s'il te plaît ? », dans un instant d'égarement. Tout par écrit. Par ordinateurs interposés.
Mais un jour, il est venu chez moi, pendant que je n'étais pas là. Il y a même dormi. Etonnant, non ?
Le plus incroyable dans l'histoire, c'est que cette personne (dont, vous l'avez remarqué, je tais le nom depuis le début, pour ne pas nuire à son intégrité ...) est aujourd'hui plutôt célèbre, grâce à un site web de streaming célèbre, sur lequel il diffuse ses oeuvres.
Tellement célèbre que l'autre jour, alors que je racontais cette histoire formidable à un ami IRL (In Real Life, pour les novices) cette fois, il s'est exclamé : « Mais j'le connais ! J'aime bien ce qu'il fait en plus ! »
Et là, re-choc. Non seulement je le connais d'une façon bizarre, mais en plus il s'est fait un nom, il est connu à travers la France. Tonnerre de Zeus ! Ca alors !
Pas de photos, ni d'autographes !
Tout ça pour dire qu'aujourd'hui, les types de relations ont changé. On fait des rencontres avec des gens, avec qui on s'entend plutôt bien, sans jamais les voir. Et on leur fait confiance sans problème.
Merci Internet !
