167Fermer169
veryLe 17/11/2015 à 00:39
Nil (./167) :
Je pensais que ta remarque sous-entendais une action directe. Bien évidemment, le coeur (à mon sens) du problème vient avant tout de notre politique d'éducation et d'intégration et (seulement) dans un second temps de notre politique extérieure.
Et donc, tous les pays musulmans sunnites ou presque ont des problèmes d'intégration et d'éducation pour produire autant de djihadistes ?

J'ai un peu l'impression que l'on découvre la lune en France. Pourtant un pays francophone, historiquement proche de nous, l'Algérie, a subie une bonne guerre civile qui chiffre facile dans les plus de 100 000 morts grâce à l'islamisme. C'était dans les années 90, ça a durée une décennie : ça c'est à peine fini y'a 15 ans, en gros.

Avec des pans entiers de populations à l'algérienne* sur le territoire français, étrangement on retrouve le même genre de phénomènes. Super dur à prévoir.

ça c'était pour la partie "intérieur". Pour les causes extérieures et problèmes géopolitiques je rejoins ce qui a été dit ici. Les gouvernements français sont copains-comme-cochons avec les principaux soutiens du terrorisme jihadiste depuis des décennies (Arabie Saoudite, Qatar, et USA dans une moindre mesure), voir ont eux-même participé à ce soutient ici et là (Libye, Syrie ).
Ensuite quand la France se prend une "tasse de sa propre médecine" sur son sol, elle trouve ça moins marrant. Nan vraiment on favorisait le terrorisme mais c'était juste pour que les arabes s'entre-tuent pour servir nos intérêts**, lol.


* voir de territoires "little Algérie", comme le remarque Boualem Sansal.
** : prétendus intérêts. Du genre on va installer un pipeline qui passe ici ou là, pour isoler ou favoriser telle ou telle puissance, et pour ça on change le gouvernement grâce au terrorisme, en pensant qu'ensuite il va être bien stable et obéissant tout en contrôlant le pays. En plus d'être une stratégie proprement criminelle, et pourvoyeuse de retours-de-batons, ça ne marche même pas pour atteindre l'objectif premier, comme on l'a vu assez de fois.