oui mais pas eu le temps encore de passer aux sorties underground
c'est quand même un beau gachis ^^ cette console pour moi c'est encore pire que gamepark xD, sinon je pense la prendre après les fêtes
vu les moyens perdus dans l'affaire, oui c'est pire que Game Park !
Vous avez choper la VF ou ?
un passage en français ? c'est a dire ?
Si on ne m'avait pas vole ma Gizmondo...

MK !
Collectionneur, retrogamer.
Enfin, un peu moins maintenant.
Bon, je me suis procuré une giz exprès pour ce jeu ! 5 ans après, ça peut paraitre tardif mais mieux vaut tard que jamais.
Test : Colors
Genre : Action
Editeur : Gizmondo Studios
Sortie : Jamais
Un baron du crime ? Un gangster plein d’ambition ? Un flic ripoux ou infiltré dans le milieu ? Non, Colors vous propose d’incarner une raclure de bas étage, un criminel sans cœur qui n’est attiré que par l’odeur des billets verts, et qui évolue dans le plus impitoyable des mondes : celui des gangs.
A ce titre, le nom du jeu peut se voir comme une référence directe au film de Dennis Hopper sorti en 1988 avec Robert Duvall et Sean Pean qui est passé à la postérité chez les gangs de rues comme étant le film le plus représentatif de leur univers. En ce sens, le jeu consiste à aller mendier du boulot à travers tous les quartiers de la ville et ses différentes communautés … des jobs bien peu respectables vous l’aurez compris.
Par rapport aux autres titres du genre, car c’est à eux que l’on compare le plus souvent Colors, l’immersion dans le monde glauque et sordide des bandes est ici bien plus poussée. Certaines phases de jeu vont là ou d’autres titres ne s’étaient encore aventurés. Des années avant GTA China Town wars , l’on peut réaliser des gains considérables en dealant nombre de substances illicites. De même, vous pouvez consommer de la drogue et voir les effets en temps réel des substances sur votre organisme. Vous pouvez également avoir recours a moult filles de joie ou bien organiser de véritables réseaux de prostitution.
Une plongée sans concessions dans l’univers du crime, visible dans la moindre phase de jeux. Si vous vous baladez devant des gros méchants en restant pointés devant eux, les interpellations se transforment vite en tirs inamicaux sans que vous n’ayez rien demandé ! De même, a de nombreuses reprises, des personnages viendront vous provoquer sans raisons et la poudre sera votre seule réponse.
Dans cet univers ultra-violent, on assiste régulièrement à des échanges de tirs entre bandes, qui n’ont rien à voir avec votre intrigue, et qui laissent après la fusillade on la très noble possibilité d’aller faire les poches des macchabés.
Autre illustration du caractère politiquement incorrect du soft, si vous avez la malchance de tomber en prison, vous passez obligatoirement dans une cellule de transit ou certains prisonniers vous offrent divers moyens de sortie, et le prix excessifs de leurs services vous pousse inévitablement vers un gros pervers qui vous propose de vous échapper en vous envoyant à l’hôpital a la suite d’une coloscopie gratuite … du très bon goût.
Les rues malsaines de la ville vous proposent des missions aussi diverses et variées que le transport de drogue, l’élimination ciblée, et autres réjouissances du genre. Une des premières missions vous donne directement le tempo : vous êtes envoyés dans une « crack-house » afin de récupérer la marchandise et éliminer tout témoin. Ultra-violence et drogue ici intimement liés.
Plus que de la simple provocation en allant très loin dans la simulation de criminel, le jeu bénéficie d’un contenu relativement important et de missions très addictives et réellement plaisantes à jouer. Le joueur, plus qu’invité à passer d’une mission à l’autre, est réellement convié dans la ville notamment via ses trafics. A noter dans cette veine, le tag-éditor un bonus rapidement déblocable ; il vous permet de modifier à souhait les graffitis via images persos ou photographies prises directement depuis le capteur VGA, et ainsi de personnaliser l’intégralité de la cité.
Graphiquement, il n’y a pratiquement pas d’équivalent sur Gizmondo. Comme tous les autres titres de la console, l’animation souffre d’un certain clipping. Les décors sont parfois vides et vite rébarbatifs mais la fluidité est exemplaire. La maniabilité est correcte compte tenu de la prise en main particulière de la machine. Il faut un petit temps d’adaptation pour avoir notre anti-héros bien en main, maitriser la précision du tir et l’esquive des balles. La barre d’objets est assez délicate à appréhender et passer rapidement de la trousse de soins au gros calibre dans les phases de tirs, le tout sans trop de dégâts, relève au début de l’exploit.
Mais ces petits défauts ne sont rien comparés aux missions qui vous sont proposées, et dont le contenu aurait certainement amené à quelques crises cardiaques chez les associations bien pensantes promptes à censurer à tout va. La non-sortie de Colors est un évènement tant la qualité du jeu et son contenu révolutionnaire auraient sans nul doute fait date dans l’histoire du jeu vidéo.
NOTE : 5/5
A suivre quelques screens pour illustrer mes propos.

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et comment on fait pour y jouer , le jeu est dispo en téléchargement gratuit ?
dispo en téléchargement "gratuit" oui, mais jeu non finalisé à 100% il me semble
mais il manquait pas grand chose à l'époque je crois, surtout la fonction GPS
D'après les sites anglo-saxons le jeu est finalisé à 90-95% ... reste à savoir s'il ne manque à l'édition que l'on connait que le mode Turf War et la fameuse localisation GPS ...
Au vu de l'absence totale de vie dans les rues pendant de longs moments, je pense qu'il manque d'autres éléments.

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