ftp83
a écrit : trop de fonctionnaires = baisse de salire pr chacun d'eux...c logique...
je vois pas trop pkoi c'est logique...

Idefix
a écrit : bah oui, non seulement ca coute + cher, mais c innéficace et ils foutent rien...


ftp83
a écrit : trop de fonctionnaires = baisse de salire pr chacun d'eux...c logique...
Idefix
a écrit : bah oui, non seulement ca coute + cher, mais c innéficace et ils foutent rien...
Idefix
a écrit : je parle des administartifs la... de nos amis des académies qui ont les 35 heures ( en fait ils les avaient déjà avant) et ont le don de n'être jamais la qd on appelle, ou de rendre les documents en retard, ou meme de dire n'importe quoi (ils ont dit à ma soeur qu'elle avit un diplome alors que ce n'étatait pas la cas, résultat, impossible de le repasser en septembre!)! en + qd on sait que seulement le tiers de l'éducation nationale est composé de prof...on voit bien le nbr d'inutiles dans les académies...
ensuite bah si C logique: on ne peux pas payer + de personnes sans baisser les salaires, si on garde la meme quantité d'argent....
telchar
a écrit : C'est vrai. Mais où est la différence avec le privé? Dans le privé on trouve au moins autant d'argent gaspillé, de postes inutiles, etc...
justement non, la quantité d'argent n'est pas constante. plus d'employés => plus de travail => plus d'argent créé.
telcharAu moins ds le privé tu payes pour un service rendu efficacement (enfin, question éducation je parle)
a écrit : C'est vrai. Mais où est la différence avec le privé? Dans le privé on trouve au moins autant d'argent gaspillé, de postes inutiles, etc...
ftp83
a écrit : ben c pas la subvention qui les fait vivfre, crois-moi...
le privé c'est meme pire, mais ca ne concerne pas tt le monde... abh ui le public c des impots qui lepaye
telchar a écrit :
alors autant la supprimer. mais si ça concerne tout le monde quand même. Quand Enron tombe à l'eau, quand vivendi fout le camp, ou quand il n'y a plus d'électricité en californie, c'est toute la société qui paie la note.
Titane a écrit :
telchar> #64
Deux penseurs contemporains, le père Henri de Lubac et le philosophe Paul Ricoeur, ont chacun distingué deux aspects qui président à nos engagements, politiques et autres.
Lubac parle du "principe" et de "l'origine" de nos engagements ou de nos convictions, Ricoeur les baptise "source" et "point de départ".
Dans les deux cas, ils distinguent un principe auquel on a "tendance" à croire (le principe ou la source), et un événement (l'origine ou point de départ) à partir duquel le principe devient visible.
Cela signifie, pour ce qui concerne ce débat, que, sans tomber dans un quelconque relativisme, nous sommes originellement de droite, centristes ou de gauche en raison de principes ou de sources issues de notre éducation, des modèles parentaux (mais pas seulement), des réalités conjoncturelles dans lesquelles on a été plongé (milieu, amitiés, expériences professionnelles etc...) = c'est la source ou le principe initial de nos convictions.
Ces convictions vont être alimentées de façon concrètes par un ou des événements "fondateurs", à l'origine de nos engagements (passifs ou actifs).
Les opinions commentent quotidiennement des événements qui "semblent" corroborer les principes dans lesquels on croit : chacun, à partir de sa source, va chercher à rendre visible aux autres la réalité de "ses" principes. Il sera dès lors extrêmement difficile de convaincre un adversaire politique du bien fondé d'une analyse sur un fait précis : il le "voit" nécessairement différemment. D'où l'idée constante que "l'autre" exagère, ne comprend pas, manque du sens des réalités, est idéologue, travestit l'histoire... en bref ne donne pas le même sens aux faits.
Pour conclure, je dirai que TRES rares sont les personnes qui ont suffisamment de "personnalité" pour dépasser leur principe/source initiale (à tort ou à raison, peu importe). L'immense majorité d'entre nous est prisonnière éternellement de ce principe/source, et ne cessera d'alimenter sa conviction au travers des événements nouveaux, points de départ ou origines perpétuellement renouvellés de nos certitudes. Les "centristes" (au sens large), parce qu'ils sont des "marginaux séquants" (pour reprendre Crozier), c'est-à-dire que leurs principes sont "mixtes", auront nécessairement une capacité plus grande à analyser "objectivement" les contributions des autres : ils peuvent en effet, sans nécessairement y adhérer, "comprendre" (prendre avec eux) leurs sources et donc avoir un certain recul critique sur la lecture des événements/points de départ des autres.