on est toujours dans C? quel morphisme?
Ouais, tu transportes exactement la structure du groupe (C,+) et de l'espace topologique sur C par exp_barre.
donc RU(C*) est une sorte de produit par exp(2iPiZ)
Euh, comme l'a déjà dit HIPPO, c'est plutôt l'autre qui est un quotient
En fait, une variété est toujours (heu, y a peut-être des hypothèses que j'oublie, mais je crois pas... enfin disons qu'elle est connexe par arcs et qu'elle a un revêtement universel, ça doit suffire) homéomorphe au quotient de son revêtement universel par son groupe fondamental.
HIPPOPOTAME
:Parce que si P est un ensemble "bizarre",P ne peut pas vraiment être un ensemble bizarre : l'ensemble des pôles d'une fonction holomorphe est discret et sans point d'accumulation, si je ne m'abuse.
Dans C* x Z, si tu te ballades sur la surface, tu restes toujours sur le même feuillet. Alors que dans RU(C*), si tu te ballades sur la surface et que tu tournes autour de 0, tu changes de feuillet.
Pollux :
Je ne parle pas de F x Ker phi avec sa structure usuelle, je parle simplement de l'_ensemble_ F x Ker phi sur lequel on transporte bêtement la topologie et la structure (de C sur RU(C*)) ?Donc ça marche bien et sur le plan topologique et sur le plan algébrique (en fait, le fait que ça soit un morphisme intervient principalement pour pouvoir définir le "produit" de manière consistante, i.e. les classes d'équivalences sont le même ensemble translaté, donc ça n'a rien d'une définition "algébrique").
Manoloben
: mais lol! Les gars vous venez d ou, de mars!
Pollux
:où D est un espace discret.(juste pour être sûr de la définition) c'est un espace où tous les points sont isolés, c'est ça?
Il n'a jamais dit qu'il prenait la topologie produit. Tu as une bijection entre les 2 ensembles, il ne te reste qu'à appliquer ta bijection à ta topologie pour avoir une topologie T sur C*×Z telle que (C*×Z,T) et RU(C*) soient homéomorphes.
Soit N inclus dans M inclus dans (C. N est discret dans M si, pour tout z de M, il existe un voisinage U (par exemple un disque ouvert de centre z) tel que U inter N ait au plus un nombre fini d'éléments).
Certes, mais s'il ne s'agit que d'une bijection ensembliste, on pourrait tout autant partir de R, qui a le même cardinal que C*xZ.
En fait E est une variété de classe Cp s'il existe un recouvrement ouvert (Oi) de E et pour chaque i un homéomorphisme (appelé carte) d'un ouvert Omégai de |Rn dans Oi (n peut a priori dépendre de i, mais en fait ce n'est pas le cas si E est connexe) tel que pour tous i et j, fj-1 o fi soit un Cp-difféomorphisme de Omégai inter Omégaj La structure différentielle de E est alors définie localement à partir de celle de |Rnen passant par les cartes.
C'est un cas particulier... un espace discret est tout siplement un espace dont toute partie est ouverte (pour cela, il suffit que tout singleton soit ouvert).