1. ça ne marche qu'avec |R². Tu ne pourras pas identifier par exemple |R³ avec (C.
Cet exemple précis ne marche qu'avec R². Mais on peut trouver d'autres exemples où R^n est une algèbre, ou bien a telle ou telle structure algébrique, ce qui permet de définir des fonctions avec ces structures.
Exemple :
R^3, R^7 : partie imaginaire du corps des quaternions/octonions ; muni du produit vectoriel.
R^4, R^8 : corps des quaternions/octonions
R^n = R[X]/(P) où P est un polynôme de degré n
etc....
2. cette méthode suppose que la fonction soit dérivable dans (C dans le sens de la différentielle complexe (c'est-à-dire holomorphe, c'est la même chose ici parce qu'on est sur l'ensemble entier, qui est évidemment un ouvert), sinon tu ne pourras pas dériver sur (C de cette manière. EDIT: Au fait si, on pourrait rajouter le terme df/dz* h* (l'étoile dénotant le conjugué) à ton DL. Mais du coup, on n'a plus gagné grand chose par rapport aux dérivées partielles.
Non, je parlais bien de différentielle réelle, même si la fonction est définie à l'aide de la structure complexe...
Autre exemple : je prends toujours l'espace R², et f(x) = x * conj(x) = |x|²
Alors f(x+h) = x*conj(x) + x*conj(h) + conj(x)*h + h*conj(h)
=> Dfx : u -> u*conj(x) + x*conj(u) = Re(2*u*conj(x))